Accueil Date de création : 16/07/07 / Dernière mise à jour : 04/08/08 18:21 / 83 articles publiés
 

Nouvelles accusations contre Pierre Defoy  posté le lundi 21 juillet 2008 02:58

La Couronne a déposé vendredi matin trois nouvelles accusations contre Pierre Defoy, soupçonné d'avoir enlevé un garçon de 8 ans, mardi à Lévis. Pierre Defoy doit maintenant répondre à des accusations d'agression sexuelle causant des lésions, d'incitation sexuelle sur un enfant de moins de 14 ans et de voies de fait graves.

Nouvelles accusations contre Pierre Defoy

Pierre Defoy

L'homme, âgé de 50 ans, a déjà comparu sous des chefs d'enlèvement et séquestration cette semaine, à la suite des événements survenus mardi soir.

L'accusé, qui a brièvement comparu vendredi matin, devait revenir devant le tribunal pour son enquête sur remise en liberté. Celle-ci a toutefois été reportée. La présence de Pierre Defoy a néanmoins causé le tumulte au palais de justice où se sont rassemblés de nombreux curieux. L'homme a aussi été hué et injurié par d'autres détenus qui devaient comparaître devant le juge le même jour.

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 Au cours des prochaines semaines, l'accusé sera détenu au centre hospitalier Robert-Giffard où il subira un examen psychiatrique, notamment pour déterminer s'il est apte à subir un procès. Pierre Defoy sera de retour devant le tribunal le 22 août prochain.

Pendant ce temps, l'enquête se poursuit. La procureure de la Couronne, Me Valérie Lahaie, a indiqué qu'elle n'avait pas encore en main tous les éléments de preuve pour déterminer si d'autres accusations seront portées. La procureure de la Couronne a indiqué que la possibilité de porter une accusation de tentative de meurtre était examinée.

 

L'enfant a été tiré vivant d'un ancien réservoir de mazout

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Par ailleurs, la procureure a mentionné que le garçonnet avait reçu son congé de l'hôpital jeudi après-midi. Par la voix de l'avocate de la Couronne, la mère du jeune garçon a tenu à remercier les policiers, la population et le personnel soignant qui s'est occupé de son fils

depuis les tristes événements. Elle dit ressentir un fort appui du public dans cette histoire et que cela lui apporte beaucoup de réconfort.

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Encore une fois la terreur sonne aux portes blanches du Québec

Ce monsieur ? Si on peut l’appeler Pierre Defoy ?

Mais si Plutôt on le nomme : le voleur d’enfants !!

 

Kinzou

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Alerte enfants kidnappés...Mariluz cortès 5ans  posté le vendredi 18 janvier 2008 04:22

Mariluz cortès

kidnappée le 13/01/08

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5 ans – Disparue de Huelva (Espagne) – Si vous avez la moindre information

contactez : + 34/669.442.438 ou

SITE OFICIAL ESPAÑOL: mariluzcortes.es
email:busqueda@mariluzcortes.es
TEL CONTACTO :0034 630 363 202
BLOG OFICIAL FRANCES:
http://missing-mari-luz-cortes.skyrock.com
email: esperanzassociation@hotmail.fr
TEL CONTACTO:0033 687 676 243

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La famille demande de mettre en œuvre tous les moyens qui pourraient permettre d'aider dans les recherches.
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4 jours après sa disparition, les parents ont assuré qu'il y aura bientôt des nouvelles sur l'endroit où elle est.

Cependant la famille demande de mettre en œuvre tous les moyens qui pourraient permettre d'aider dans les recherches.

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Nous vous envoyons une affichette au format .doc à imprimer et à placer à l'endroit de votre choix

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Cette information est envoyée par les soins de Pascal Tasset, Président de l'association Enfants Kidnappés partenaire du GIPF.

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FERMER LES YEUX - NE RIEN FAIRE- CE DIRE QUE CA NE SERT A RIEN..  C'EST ÊTRE COMPLICE DES RAVISSEURS!!!

ENSEMBLE ... On compte sur vous.
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Les yeux d’enfant brilleront !!  posté le vendredi 16 novembre 2007 16:15

Au non de tous les enfants abusés sexuellement

Demain  le 17 novembre mon cœur soufflera le vent aux mille pétales blanches.

 

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Gros bisous 

kinzou

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Quand l'agresseur est une femme  posté le lundi 12 novembre 2007 15:38

Au Québec, selon les statistiques, de 2 à 5 % des agresseurs sexuels seraient des femmes. Mais cette proportion pourrait être deux, ou même trois fois plus importante, si les coupables étaient toutes dénoncées. Trop souvent, les victimes ne dénoncent pas cette amie de la famille, cette tante, cette cousine ou le plus souvent, leur propre mère. Mais tout peut changer. Les tabous tombent et les femmes agresseurs ne sont plus à l'abri.

Quand il avait 9 ans, Jean* s'est fait heurter par une voiture. Fractures multiples, traumatisme crânien, il a passé un mois dans le coma. Mais quand il repense à cet événement, 20 ans plus tard, Jean ne pense pas qu'il a été victime d'un accident. Il voulait vraiment mourir.

À cause du traumatisme crânien, le souvenir de son enfance jusqu'à l'accident lui apparaît comme des flashs un peu flous. Il a grandi dans la région montréalaise, avec ses deux soeurs aînées, un père souvent absent et une mère qui souffrait de problèmes de santé mentale. «Je sais que ça a continué après l'accident, et mes soeurs m'ont dit que ça avait commencé avant l'accident. C'est pour ça, je pense, que je voulais mourir.»

«Ça», ce sont les agressions sexuelles que sa mère a commises sur ses trois enfants. Des attouchements, des séances de masturbation. «Juste de voir ma mère se masturber devant moi, c'était une agression. Elle me disait : viens ici! J'y allais. Avec l'accident, j'avais besoin de ma mère. Elle en a profité.» Après avoir quitté la maison, il pensait avoir mis ses horribles souvenirs derrière lui. Jusqu'à ce que le vase déborde l'an dernier. Il est entré en contact avec CRIPHASE, le Centre de ressources et d'intervention pour hommes abusés sexuellement dans leur enfance.

Benoît St-Jean, sexologue et intervenant à CRIPHASE, ne voit pas énormément d'hommes victimes de femmes. Selon les statistiques officielles, la proportion «d'agresseuses» serait de 2 à 5 %. Certaines études évaluent par contre que cette proportion pourrait grimper à 15 ou 20 %.» Ce qui est rapporté ne reflète pas la réalité», affirme M. St-Jean.

Les effets d'une agression sexuelle par un homme ou une femme sont les mêmes : honte, culpabilité, dévalorisation, difficulté de faire confiance à autrui. Mais hommes et femmes ne réagissent pas de la même façon.

«Quand ma soeur a eu ses enfants, raconte Jean, elle ne voulait pas laver leurs parties génitales. Elle ne voulait pas faire à son gars ce que sa mère lui avait fait. Moi, c'était le contraire. Je ne voulais pas que sa mère lave ma fille. Je la lavais, et je savais jusqu'où je pouvais aller.»

Qui sont-elles?

Monique Tardif, psychologue clinicienne au Centre de psychiatrie légale de l'Institut Philippe-Pinel, s'est penchée sur ces femmes qui commettent des agressions sexuelles. Elles ne sont pas nombreuses : depuis 1987, Mme Tardif a rencontré 20 femmes et 20 adolescentes qui lui étaient référées pour des agressions sexuelles. À cause de ce petit nombre, dit-elle, il est très difficile de mener des études sur leur cas.

Mais tout ça pourrait changer. «Il y a beaucoup moins de tabous à propos des agressions sexuelles et des gens qui en sont victimes», dit Monique Tardif. Moins de tabous, plus de signalements, y compris des femmes agresseurs.

Jean et ses soeurs ont d'ailleurs dénoncé leur mère une première fois en 1986. Ils sont allés voir les policiers, qui ont écouté leurs plaintes, mais qui n'ont rien fait. «Ils ont dit que, vu qu'elle était maniacodépressive, la cause n'irait pas très loin, elle ne serait jamais condamnée.»

L'histoire judiciaire retient surtout des cas d'enseignantes ou de gardiennes, ou de femmes qui ont agi avec un homme pour commettre l'agression. Pourtant, ce que la psychologue voit le plus souvent, ce sont des mères qui agressent leurs propres enfants. Les mères s'attaquent le plus souvent à leurs jeunes enfants, âgés de moins de 6 ans.


Attouchements, pénétration digitale ou avec objets, agressions physiques liées à des attouchements sexuels (comme celui d'utiliser l'enfant lors de la masturbation), contacts oraux et génitaux. Ces mères n'agressent pas plus souvent leurs fils que leurs filles, a observé Mme Tardif. « Elles ont des problèmes avec leur propre enfant, ce que ça exige. Elles voient l'enfant comme une menace à leur couple. Elles veulent être l'objet d'affection, alors que c'est l'enfant qui en a besoin, et qui en demande constamment.»

Certaines agissent avec agressivité, animées par un esprit de revanche. Des mères qui, par exemple, croient que leur fille attire trop l'attention de leur mari. Des mères qui, totalement sous la domination d'un homme, vont vouloir dominer outrageusement leur enfant. Ou accepteront d'agresser en couple un enfant. Des mères qui abuseront pour punir l'enfant.

Plusieurs, enfin, souffrent de troubles de la personnalité. Une bonne proportion d'entre elles font partie des «états limites» (personnalité borderline), plus souvent que chez les hommes, dit Mme Tardif.

Il y a aussi celles qui se servent allègrement de l'arme de la séduction et de l'ascendant qu'elles ont sur un jeune pour en abuser. Le cas des enseignantes qui abusent de leurs élèves est probant, selon Mme Tardif. «L'immaturité du jeune les réconforte, dit-elle. S'il n'y avait pas un déséquilibre dans le rapport, il ne serait pas si intéressant que ça. Il peut y avoir aussi une dimension de séduction extrêmement forte entre un enseignant et son élève qui va l'aduler.»

Benoît St-Jean se souvient d'un adolescent de 13 ans qu'une femme avait convaincu de quitter sa famille pour vivre avec elle. «Elle le droguait, elle lui a reflété une réalité qui n'était pas, lui disant qu'il était déjà un homme, qu'il pouvait le faire, alors qu'il n'était qu'un adolescent.» Elle l'a abandonné après être tombée enceinte. Il avait 16 ans. «Je le vois aujourd'hui en consultation privée, dit-il. Il a énormément de problèmes d'estime de soi, en plus de problèmes de drogue.»

Quand elles se retrouvent devant la psychologue, ces femmes reconnaissent les gestes sexuels faits, mais, tout comme les hommes agresseurs, elles ont tendance à en minimiser la portée. Elles diront qu'elles étaient fâchées, qu'elles voulaient punir l'enfant. «Mais de dire : j'ai un plaisir sexuel, j'ai des fantasmes, ça, elles ne le diront pas, explique Monique Tardif. Il y a sûrement une dimension de plaisir, sinon elles feraient uniquement des agressions physiques.»

Aujourd'hui, Jean suit sa thérapie. Il a cessé de travailler il y a quelques mois, le temps de faire le ménage dans sa tête.

Ses parents vivent encore ensemble, et il lui arrive même de les voir à l'occasion. Il n'a pas l'intention de retourner devant la justice pour faire condamner sa mère. À quoi bon? se dit-il. L'important pour lui, est maintenant de trouver une paix intérieure.

*Le véritable prénom de Jean a été changé pour protéger l'identité de sa famille.

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Vos enfants traqués en ligne  posté le vendredi 26 octobre 2007 17:50

Pédophilie => Dossier choc!!

Stéphane Alarie, Brigitte McCann et Gabrielle Duchaine

Journal de Montréal

 

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Photo Raynald Leblanc

 

Un des prédateurs démasqués s’apprête à entrer dans l’appartement, où il espère obtenir des contacts sexuels avec une fille de 12 ans rencontrée sur Internet. Dans un instant, l’équipe du Journal sortira de la salle de bain et viendra le questionner.

Un nombre effarant de prédateurs sexuels écument les sites Internet préférés des jeunes Québécois afin d'y traquer des petites victimes, démontre une enquête du Journal de Montréal qui a permis de prendre à leur propre piège quatre pédophiles.

C'est avec une facilité déconcertante que nos trois reporters ont pu surprendre ces individus qui cherchaient à obtenir des contacts sexuels avec des enfants.

 

Au cours des dernières semaines, il nous a d'ailleurs suffide personnifier des internautes de 11, 12 et 13 ans sur divers sites interactifs pour être vite assaillis de propositions indécentes et éventuellement criminelles.

 «Je peux te montrer bien des choses sur le sexe, sans te forcer non plus. Je serais très doux avec toi comme je l'ai été avec l'autre», a par exemple glissé Pierre (nom fictif), 40 ans, à l'intention de Callie, 12 ans.

«Veux-tu que je te fasse un tour de char contre une... (acte sexuel)», a aussi suggéré Charles (nom fictif), 24 ans, à Aurélie, 13 ans.

Peu de parents le savent, mais il suffit parfois de quelques minutes en ligne pour que des adultes ciblent un enfant et déversent sur lui les pires grossièretés (voir autres textes).

Leurre

Le nombre de cas de leurre d'enfant par ordinateur a d'ailleurs explosé depuis 2005 au Québec. En moyenne, chaque fois que les jeunes filles personnifiées par nos journalistes se branchaient sur Internet, elles recevaient cinq avances de nature sexuelle.

Tout y est passé: exhibitionnisme et séances de masturbation en direct avec une webcam, invitations à poser des gestes dégradants, incitations à produire des photographies osées, distribution de matériel pornographique. Certains propos et certains gestes ont été à ce point dégoûtants que nous ne pouvons en faire mention.

Des prédateurs «agressifs»

Certains pédophiles se sont aussi montrés si «agressifs» qu'ils ont proposé très rapidement aux enfants de quitter le monde virtuel et de les rencontrer en personne.

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Parfois très directs dans leur approche, parfois paternels et enjôleurs, les prédateurs utilisent de nombreux subterfuges, avons-nous observé. Plusieurs n'hésitent pas à offrir drogue et alcool à leur nouvelle protégée dans l'espoir d'obtenir des faveurs sexuelles.

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Plus d'une demi-douzaine d'hommes âgés de 20 à 44 ans ont ainsi fixé un rendez-vous à l'une ou l'autre des jeunes filles personnifiées par nos reporters.

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Trois individus se sont tour à tour présentés chez la jeune internaute qu'il croyait avoir séduite. Un autre a poussé l'audace jusqu'à envoyer un taxi chercher une jeune fille de 13 ans.

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Face à nos journalistes, les prédateurs ont nié, puis tenté de jouer à la victime ou de rejeter la faute sur l'enfant.

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«Sur Internet, c'est plus ouvert, plus facile de parler de sexe. Je voulais juste voir jusqu'où j'irais», a expliqué un des types.

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«T'sais, il y a toujours des filles qui aiment les gars plus vieux. Une petite fille de 12 ans, c'est fort pas mal, là. Mais... la fille, tu l'invites à venir te voir, tu lui tords pas un bras, là», a avancé un autre.

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Un des prédateurs a dit être dépressif, se sentir seul et se tourner vers les jeunes sur Internet lorsqu'il n'a plus les moyens de se payer une prostituée.

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Avis à nos lecteurs

Le Journal de Montréal tient à informer ses lecteurs que certains passages du reportage de ce matin peuvent être choquants en raison du langage parfois sexuellement explicite.

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Si nous avons conservés certains extraits, c'est parce que nous jugeons qu'ils seront utiles aux parents pour mieux comprendre et éviter les pièges que les prédateurs sexuels tendent à leurs enfants sur Internet.

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Nous pensons qu'il est essentiel pour les parents de lire ce dossier qui commence aujourd'hui. Peu d'entre nous -- incluant notre équipe qui a réalisé ce reportage--ont pu se douter du danger que peut représenter Internet pour des enfants laissés sans supervision devant un écran d'ordinateur.

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Eux-mêmes des parents avec de jeunes enfants dans certains cas, nos reporters ont constaté avec stupeur le nombre inquiétant de prédateurs qui essaient de charmer et de rencontrer des enfants grâce à internet.

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Tout au long de la semaine, nous vous livrerons tous les conseils de prévention que nous avons pu recueillir auprès des experts.

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Dossier pédophile: entrevue avec Stéphane Alarie

Rencontre avec Stéphane Alarie qui nous parle de son enquête-choc sur les pédophiles!

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